Personnages:
Estelle Frise: Coiffeuse…elle est d’un naturel optimiste.
Lisa Pen: Ex-femme riche…d’un naturel triste, elle voit les mauvais côté de la vie.
Rosa Rodriguez: Dame de compagnie…elle aime la vie à la folie.
Edwige Muette: Femme au passé trouble caché derrière une rigidité de façade.
Histoire:
La vie de quatre femmes dans un salon de coiffure potin(s) or not potin(s) telle est la question.
***************
Estelle: ( Elle s’avance vers les clientes ) C’est à qui, mesdames ?
( Les clientes s’épient puis Lisa lève un doigt timide )
Lisa: Je crois que c’est à moi, j’avais rendez-vous à 09h15 et il est 09h17 à ma montre…je m’excuse.
Estelle: Deux minutes de retard, il n’y a pas mort d’hommes comme disait feu mon mari…alors, je lui fait quoi à madame Pen, aujourd’hui ?
Lisa: Une mise-en-plie où une couleur, je ne sais pas encore…
Estelle: On peut faire les deux ?
Lisa: ( Elle soupire ) Pourquoi pas ?
( Estelle conduit Lisa vers une chaise face au public )
Estelle: Bon, allons-y, d’abord la couleurs, vous avez pris des magazines pour patienter sous le casque ?
Lisa: Oui…
Estelle: Vous avez bien fait, vous avez pris quoi ??
Lisa: “Ici Bordeaux” c’est des bêtises mais ça détend…moi ! J’aime bien lorsque les stars, elles ont des soucis de santé où des divorces bien dégueulasse, ça m’amuse.
Rosa: Quoi ! “Ici Bordeaux” des bêtises, oh, non, ma patronne madame la comtesse de Vilepoix le trouve géniale.
Estelle: Vous avez raison, madame Rodriguez, tenez, pour preuve, il y a deux semaines, ils ont fait un reportage sur les adoptions de stars…mesdames, que pensez-vous de ça ?
Rosa: Bof ! C’est louche.
Lisa: Moi ! Je trouve que c’est un véritable acte de courage…
Estelle: Ah ! Bon, vous pensez que c’est un acte de courage et pourquoi ?
Lisa: C’est simple, pour moi, ça doit être un véritable calvaire de s’occuper de gosses pouilleux et malade venu des quatre coins du monde…même pas français…j’ai horreur des gosses, c’est sale, puant, capricieux, pleurnichard et j’en passe et des pires.
Estelle: Je comprends pourquoi vous n’avez pas eux d’enfants.
Lisa: Mais, j’ai eu un enfant…
Estelle: Ah ! Et pourquoi vous ne parlez jamais de lui ?
Lisa: Parce que, je ne le connais pas, aussitôt sorti du ventre, je l’ai envoyé dans leurs zoo…
Rosa: Leurs zoo ?
Lisa: Oui, cela s’appelle la S.P.A où la D.A.S.S. je ne m’en souviens jamais.
Estelle: C’est la D.A.S.S….pourquoi l’avoir abandonné ?
Lisa: Pour, qu’il soit malheureux comme moi, j’ai trop souffert dans ma jeunesse… alors faire souffrir mon bébé trop peu pour moi, à vos yeux je suis peut-être un monstre (Estelle et Rosa font non de la tête ) mais des fois, il vaut mieux être orphelin qu’une enfant du Samedi…
Rosa: Qu’est-ce qu’ils ont les enfants du Samedi ?
Estelle: Voyons ! M’dame Rodriguez, les enfants du Samedi, c’est les enfants non désiré…
Lisa: Pour être encore plus clair…comme moi, des enfants battus par des parents qui étaient plus porté sur la taloche que par les câlins…
Edwige: Tiens, elle nous joue les misérables…celle-là.
Estelle: Ô ! M’dame Muette restez-le.
( Edwige hausse les épaules )
Rosa: Ma pauvre amie, je vous plein de tout mon coeur.
Lisa: Merci, m’dame Rodriguez ? Vous êtes gentille.
Rosa: De nada.
Estelle: Mesdames, voulez-vous un café amélioré pour nous remettre de nos émotions.
Lisa & Rosa : Pourquoi pas !
Estelle: Vous êtes plus whiski où cognac ?
Lisa: Cognac.
Rosa: Whiski.
Edwige: Rien du tout.
Estelle: ( Elle va chercher les cafés ) Tenez ! Mesdames…donc, si vous aviez les moyens de Madonna, vous ferez quoi ?
Lisa: Si, j’étais elle, je n’adopterais pas pour la publicité.
Rosa: Quoi ! Madonna à encore adopté ?
Estelle: M’dame Rodriguez, vous n’avez pas lu “People Mag” ?
Rosa: Moi ! Non, ” People Mag” c’est de la merde…moi et madame nous préférons “Ici Bordeaux” où “Hola”…
Estelle : C’est vrai que “Hola” c’est bien, ils ont de belle photos…mais, le seul soucis c’est la langue…il faut connaître l’espagnol…mais, c’est un superbe magazine.
Lisa: C’est vrai.
Rosa: Donc, la harpie, elle a adopté et quoi ?
Lisa: Un petit africain, c’est la seule couleurs qui lui manqué pour finir sa peuplade arc-en-ciel comme Joséphine Baker…
Rosa: Moi ! J’aimais bien Joséphine Baker, elle, elle avait du coeur, elle ne faisait pas ça pour la publicité…elle.
Lisa: Mes bourreaux là critiquer, ils disaient toujours ” à quoi ça sert d’avoir une douzaine de lardons lorsqu’un seul vous emmerde autant” gentil hein.
Rosa: Belle mentalité…un peu à la Vaponna.
Estelle: Si elle s’occupait d’eux au moins…sa nouvelle peluche vivante à dix nounous à son service une je comprends mais que font les neuf autres?
Lisa: Elles boivent comme des trous pour oublier qu’elles doivent travaillé pour cette garce….elle est blindé croyez-vous qu’elle viendrait en aide à sa soeur clocharde ? Eh ! ben non les clochards se n’est pas assez tendance à ces yeux.
Rosa: C’est pas vrai…la garce, madre de dios, quelle putana et elle ose se dire chrétienne la salope.
Estelle: Alors que l’adoption c’est un acte d’amour…
Lisa: De gros sous pour des gens comme Madonna.
Rosa: Et une pub gratuite sur le dos des pays en voie de développement…
Estelle: Mesdames ! On devrait changé de sujet, avez-vous lu l’article sur la fausse paternité de Justin Bieber ?
Lisa: Non ! C’était dans quoi ?
Estelle: Toujours, dans “People mag”.
Lisa: Je suis déçu, alors, il n’est pas gay le petit boutonneux ? Pourtant avec son allure efféminé, j’avais parié qu’il faisait partie de la confrérie…
Rosa: Quel confrérie ?
Estelle: M’dame Rodriguez, elle veut parlez des gays…
Rosa: Oh ! Non, il est trop jeune Justin Bieber…on dirait un bébé quand il chante…moi ! Je l’adore…il est tout jeune quinze ans c’est tout ?
Estelle: Non ! Dix-sept ans et des brouettes et c’est une femme de 29 ans qui l’accuse…
Rosa: Une histoire de fric et rien d’autre…tiens, les soucis du petit Bibais me fait pensée à ceux de ma voisine…
Lisa: Elle a quoi comme souci la mère Tronchard…à part d’être une emmerdeuse de première catégorie.
Edwige: Oh !!!! Ras-le-bol de vos rumeurs…
Lisa: Et bien nous, ça nous détend de parler des affaires des autres alors si cela heurte vos oreilles…je ne retiens personne…donc, la mère Tronchard.
Rosa: Eh ! Bien, sa fille à servie de mère porteuse à un couple d’homosexuel…
Estelle: C’est bien ça et il est où le problème ?
Rosa: Le problème, c’est le bébé…
Lisa: Il a quoi le baby ? Deux nez, quatre oreilles où une couleur étrange.
Rosa: La couleur…elle est bizarre pour la mère Tronchard…
Estelle: Vert, Jaune, Mauve mieux couleurs chiasse ?
Rosa: Non, juste café au lait.
Estelle: A notre époque se n’est plus un problème.
Lisa: On voit que tu ne connais pas la mère Tronchard, elle est à l’extrême-droite de Marine…mais, le couple gay était-il mixte ?
Rosa: Non…
Lisa: Et, alors les gigoteurs d’où ils venaient ?
Rosa: De quoi ?
Estelle: Eh bien, m’dame Rodriguez, les gigoteurs c’est les petites graine du papa.
Rosa: Ah ! Oui, il parait que la fille avait se qu’il faut dans le tiroir.
Estelle: Le tiroir ? Vous voulez dire qu’elle avait des flacons de graine planquer dans un tiroir ?
Lisa: Pas du tout, Rosa veut dire que la fille avait déjà un polichinelle dans le tiroir…oh ! Que c’est drôle, la mère Tronchard, elle a du faire une de ces geules.
Rosa: ça fait six mois, qu’elle est sous prozac.
Lisa: Le prozac, c’est vraiment cool…moi, personnellement, je m’en sert quand Jean-Edouard mon mari veut jouer à saute-bibiche…comme, il est d’un naturel nerveux mais pas pénétrant…je peux dormir tranquille, il ne remarque rien, alors pourquoi se gêner.
Rosa: Il ne dit rien votre mari ? Que vous lui donniez du prozac, vous avez de la chance.
Lisa: ( Elle regarde Edwige ) Excusez-moi, pour la vulgarité…mais, il baiserait un bout de bois qu’il ne verrait pas la différence.
Rosa: Tu n’as de la chance, moi, mon ex, j’avais intérêt à suivre…car, si j’avais oublié une position en refaisant le match…
Estelle: Comment ?
Rosa:Il filmait nos ébats à chaque fois, puis, il notait ma performance…un vrai emmerdeur, un conseil mesdames n’épouser pas un arbitre de foot…c’est chiant.
Edwige: ( Elle hausse les épaules )
Estelle: Vous voulez qu’elle genre de coiffure madame Rodriguez…
Rosa: Une vaporeuse…très tigresse…j’ai un petit rendez-vous coquin avec le fils de madame la comtesse…
Lisa: Madame Rodriguez sort ces griffes…planquez-vous les mecs…
Rosa: ( Elle rigole ) Vous êtes toutes les deux un peux folle…j’adore.
( Estelle s’occupe de Rosa tandis que Lisa lit pour patienter )
Lisa: ( Lisant un article ) Oh ! Le fumier…il les lui faut toutes à ce cochon.
Rosa: De qui parles-tu ?
Lisa: De D.S.K voyant, il est encore accusé d’avoir eu des relations tarifé avec des call-girls…belge en plus les call-girls.
Estelle : Alors lui, j’en est plein le dos, un an que l’on mange du D.S.K matin,midi et soir à croire que ça les faits bander à ces cons de journalistes de merde…on se croirait en 1998 en plein Monicagate…
Rosa: Quoi ?
Estelle: Vous ne vous rappelez pas, Monica la turlutte et le cigare de Clinton…vous vous en rappelez ?
Rosa: Oui, c’est vrai, mais D.S.K. à une excuse…
Lisa: Laquelle ?
Rosa: La tradition familiale…
Lisa: La tradition familiale ? tu veux dire quoi ?
Rosa: J’ai lu dans S.D.L. qu’il avait une grande-tante mère tenancière de bordel…
Lisa: C’est pas vrai…
Rosa: Je vous jure tenez lisait il y encore l’article…
Estelle: Vous n’êtes pas entrain de dire que la nymphette avait raison ?
Lisa: Non, elle c’est une mytho…tandis que les call-girls belge c’est plus sérieux…il leur a envoyé des sms.
Estelle: Oh ! L’idiot, c’est bien les hommes pour faire des conneries pareil.
Edwige: Belle affaire, un politicien qui pense à ces bourses entouré de petite escaladeuses de braguette…et vous n’êtes pas contente, que vous faut-il pour être satisfaite, les concannières du quartier…vous ralliez l’année dernière que l’affaire Miya avait fait pschitt avec l’autre cons de footballeur…le bon Dieu vous a exaucé…moi, se que j’en dit. ( Elle relit son livre )
Lisa: ( Elle est un peu gêner ) Dite-moi, je ne veux pas être embêtante…mais, je suis sous le casque depuis une bonne heure…ce n’est pas trop ?
Estelle: ( Elle regarde l’heure ) Mince, zut, flûte…je suis désolé, je n’ai pas vue le temps passé…on papote et on oublie le travail…veuillez m’excuser.
Lisa: Il n’y a pas de mal.
Edwige: Comme quoi, on ne peut pas faire deux choses à la fois, et couper les cheveux en quatre et s’occuper des potins…( air mauvais) c’est une question de priorité…il faut savoir choisir…noté, choisir se n’est pas donné à tout le monde…enfin, moi, se que j’en dit. ( elle continue sa lecture, elle se redresse au bout de cinq secondes ) Et, je pense que passer son temps aux commérages c’est bien une perte de temps.
Estelle: Peut-être, mais ça occupe la clientèle…mais bavardage son apprécier dans le quartier…c’est pour ça que j’ai la clientèle la plus nombreuse du quartier…moi, j’amuse mes clientes…
Lisa & Rosa: Ah ! Oui alors.
Estelle: Et, je dirais plus quand elles sortent d’ici, elles sont plus détendue…
Lisa & Rosa: Encore oui.
Edwige: ( Hautaine ) Les potins de la détente n’importe quoi…à vous entendre, les blagues cochonne sont distrayante ?
Rosa: Oui, comme un film cochon…madame la comtesse ne manque pas ces premiers samedi du mois sur une certaine chaîne…mais, chut…son fils l’a croit encore vierge…de temps en temps je les regarde avec elle est comme ça je passe une bonne nuit avec mes rêves coquin.
Edwige: Mon Dieu, je ne me savais pas tomber dans un repère de gourgandine lubrique…
Lisa: ( Elle parle avec les autres ) Je suis d’un naturel poli, je ne veux pas dire du mal des gens…mais, qu’elle sacrait emmerdeuse et encore je suis polie.
Rosa: Vous devriez la renvoyez…une personne comme elle fait du tort à un charmant salon de coiffure…un peu comme un épouvantail à moineaux…cela fait fuir les clients comme les moineaux.
Estelle: Je sais, je sais…mais, que voulez-vous, j’ai trop bon coeur ( elle sort Lisa du casque ) vous voyez vous avez une jolie couleur de cheveux…blond platine très jolie…ça vous donne un air…
Edwige: Pute.
Estelle: à vous ça suffit, je voulais dire un air très Marilyn…
Edwige: Marilyn oui mais de loin, de très très loin….et encore, je suis gentille.
Rosa: Les imbéciles qui peuvent croire une chose pareil…il faut être idiot pour y croire.
Edwige: Tiens, conchita s’énerve.
Lisa: ( N’écoutant pas Edwige ) Croire à quoi ?
Rosa: A cet article paru dans ” Le monde du bizzare” là-dedans, une folle prétend avoir était enlevée par des extraterrestre bourré comme des petits lu.
Edwige: Se n’est pas si extraordinaire…moi, je connais des folles qui parlent de chose encore plus crétin…par exemples une vieille comtesse nymphomane qui se matte des films cochons, d’autre qui parle de leur histoire de cul affligeant avec leurs maris…vous voyez en peux, mais, je ne dit rien…suivez mon regard.
Lisa: ( Furieuse ) Alors ! Vous si je n’avais pas ma mise-en-plie à faire, je vous lifterez gratuitement…ne l’écoute pas, et sa fini comment ?
Rosa: Elle affirme être enceinte d’eux.
Lisa: Ridicule, dans se torchon, une fois j’ai vu les photos du mariage d’un couple de Big-Foot ( Elle regarde la coiffeuse ) Voyant, Madame Estelle avoir une telle merde chez vous, voyant…
Estelle: Je sais bien, mais, une partie de ma clientèle ( elle fait un signe en direction d’Edwige ) qui dit haïr les potins adore ces fadaises.
Lisa: Vous devriez vous abonné à ” Nos Astres” c’est beaucoup plus sérieux, moi, j’y était abonné quand nous étions riche.
Rosa: Pourquoi, vous ne l’êtes plus ?
Lisa: Non, nous survivons grâce à la pension de ces parents…merci, les organismes bidon de gestion du patrimoine…Jean-Edouard c’est laissé avoir par un escroc…résultat, les économies de deux siècles d’avarice réduite à néant…
Rosa: Quoi ! Deux siècles d’avarice et pschitt plus rien ( elle se signe ) madre de Dios, quelle histoire…tu sais moi-aussi, j’ai économiser quand j’étais concierge dans un bel immeuble Hausmanien une économie de trente ans…je l’ai fait travaillé dans la pierre chez moi à Zaragoza…résultat, plus rien, la bulle immobilière craque elle a pété résultat, je dois vivre encore dans une petite chambre de bonne et travaillez à mon âge comme dame de compagnie…
Edwige: Vous auriez dû, investir dans la turlutte c’est plus sur et sa rapporte gros de jouer avec les bourses…c’est se que j’ai fait.
Estelle: Je m’y abonnerais pour vous…
Lisa: Merci, m’dame Estelle c’est trop gentil.
Estelle: De rien.
Edwige: ( Elle hausse les épaules ) N’importe quoi ?
Lisa: On ne vous parle pas à vous…
Edwige:Mais ! Moi, non plus, je lis de vrai livre…moi.
Estelle: C’est à vous, m’dame Muette…allez voir Alexandre, il vous attend.
Rosa: Ouf ! Elle est partie miss frigidaire…elle est fatiguante avec ces grands airs.
Lisa: Et, pourtant, elle devrait les laissé aux vestiaires ces grands airs parce que c’est qui madame Edwige ? vous le savez vous ?
Rosa & Estelle: Non.
Lisa: Vous le gardez pour vous hein ?
Rosa & Estelle : Promis, jurez cracher…si nous mentons nous irons en enfer.
Lisa: Eh bien, il parait que c’était une ancienne tapineuse de m’dame Brigitte…
Rosa: C’est pas vrai…m’dame Brigitte la reine des mères maquerelle ?
Estelle: Mère maquerelle de haut rang.
Lisa: C’est ça, vous avez raison, elle régnait sur un vrai empire du X.
Rosa: C’est pas vrai, et l’autre frigidaire, elle travaillait pour elle…que c’est drôle.
Estelle: Encore, des ragots…elle va encore râler…on n’est pas sérieuse.
Lisa: Mais, ce n’est pas des ragots, je le sais, par mon mari Jean-Edouard, il a était un de ces clients… il a était dépucelé par cette dame…un cadeau de grand-papa radin pour ces seize ans.
Rosa: Mais, alors, si elle a connu ton mari bibliquement à seize ans…il en a 62 aujourd’hui, non ?
Lisa: Oui ! Et alors ?
Rosa: Putain, elle est bien conservé…
Estelle: Voilà ! M’dame Rodriguez c’est fini ( elle va cherchée un miroir ) alors, ça va ?
Rosa: Parfait ! Comme d’habitude.
Edwige: ( Elle revient ) Alexandre à fini mon shampoing, je peux rentrez chez moi ? ( Elle n’attend pas la réponse et elle sort )
Lisa: Elle ne vient que pour un shampoing ?
Estelle: Oui, pour ça et pour écouter les potins du quartier…
Rosa: Je croyais qu’elle n’aimait pas ça ?
Estelle: Que voulez-vous, l’ancienne croqueuse d’hommes…n’est plus qu’une vieille dame confiné dans sa solitude, alors, de temps en temps, elle vient ici passé un moment et fuir sa tristesse…les potins sa distrait de la solitude.
Lisa: Quelle tristesse…
Rosa: C’est vrai.
Estelle: Dite-moi, nous avons parlez de Madonna, de Justin Bieber,de D.S.K et des dingues de l’étrange, avons-nous oublié quelque chose ?
( Les trois femmes réflechissent )
Lisa: C’est moi où on n’a pas parlez du voisinage ?
Estelle: Mince, nous les avons oubliez et une partie importante des ragots…le voisinage.
Rosa: Chic, nous allons dire du mal, on commence par qui ?
Lisa: Dites-donc, c’est moi où chez M’sieur Roger c’est de plus en plus dégueulasse ?
Rosa: Oh ! Lui, ce n’est plus un traiteur, c’est carrément le degrés zéro de la gastronomie, un peut se qu’est Mcdo à la restauration française aussi dégueulasse que du ronron.
Lisa: C’est bien simple, durant les derniers réveillon, j’ai acheté chez lui tout un lot de boudins aux morilles, dans le secret espoir d’empoisonné toute ma belle-famille un peu comme dans le roman d’un tricheur de Sasha Guitry.
Rosa: Alors, ça à marcher ?
Lisa: Hélas ! Non, c’est dégueulasse mais pas au point d’empoisonné quiconque ( elle prend un air déçu ) le seul résultat se fut, une tournée générale de gastro…pas contre,un jour, j’essayerais autre chose.
Estelle: Vous avez passé de bonne fêtes vous, parce que nous autres, nous avons était emmerder par nos vieux cons de l’immeuble…ah ! cela, de vrai emmerdeur, toute l’année, ils nous en fait voir de toute les couleurs, un peu comme le film Tatie Danielle et bien, nous pareil en plus dégueulasse c’est bien simple après leurs passage, le hall d’entré ressemble à une vraie porcherie tellement sale que même les porc refuserait d’y habiter.
Rosa: Moi, question voisinage , je suis tranquille, faut dire que j’habite dans l’ancien pavillon de chasse de feu monsieur le comte, donc, aucun souci, se qui me dérange à moi, c’est plus tôt ça ( elle montre sa poitrine ) William le fils de Madame, l’est trouve trop petit, il l’est veux plus gros, mais, dans le quartier, le seul chirurgien esthétique c’est un escroc.
Estelle: Pire, un vrai boucher, un mélange entre Mengele et Petiot, vous voyez un peu…
Rosa: ( Elle prend un air catastrophait ) Oh ! Mon Dieu, alors que vais-je faire ?
Lisa: Rien, dite moi, Rosa vous n’êtes pas une pute ?
Rosa: ( Faisant le signe de croix ) Non !
Lisa: Alors! Votre William, il vous prend comme vous êtes…fait chier les mecs avec leurs fantasmes de macho entretenu par ces magazines de merde ( Elle jette des magazines ).
Estelle: Bien dit, moi, j’aimerais être plus rondellette, mais, impossible, je ne peux pas prendre un gramme de graisse et pourtant je mange autant que Gargantua.
Lisa: Fichtre vous en avez de la chance.
Rosa: De toute façon, nous serons toujours trop grosse même Estelle, trop grosse part apport à notre âme…elle pèse 21 grammes, les scientifiques…des savants sérieux se sont amusé à peser un homme avant et après sa mort…
Estelle: Est ? (Intriguer )
Rosa: Il manque 21 grammes.
Lisa: Ben, dis-donc, notre moi ne pèse pas lourd.
Estelle: Je passe du coq à l’âne, que pensez-vous de la campagne présidentielle ?
Rosa: Ils nous font chier pour parler poliment et dire que cela va durer des semaines…
Lisa: Encore, les plus à plaindre pour se qu’il s’agit d’élection ces les ricains, une année entière qu’elle dure leur campagne.
Estelle: Je ne veux pas vous contrariez chère Lisa, mais avec Grincheux Ier j’ai l’impression que nous sommes en campagne présidentielle perpetuel depuis cinq ans.
Rosa: ça c’est vrai, je ne sais pas vous, mais, son mandat m’a épuisé, tout ces rebondissement, je te quitte Cécilia tu reviens, on divorce pour convoler juste après au frais de la princesse et j’attends trois ans pour avoir un gosse juste après avoir était grand-père…
Lisa: Une vraie famille tuyau de poêle, un peu comme ma belle-famille.
Rosa: Une vrai télé-novelas, plus belle la vie le soleil de Marseille en moins.
Estelle: A vous entendre, Rosa vous aimeriez le voir réélu l’autre ?
Rosa: Oui et non.
Estelle: Oui et non, que voulez-vous dire ?
Rosa: Je m’explique, j’aimerais bien qu’il soit réélu car c’est tout de même une superbe tête de turc…et non, car quand on voit son bilan c’est une catastrophe…pire que Fukushima…l’explosion nucléaire en moins…
Lisa: Moi, je suis d’accord avec Rosa…mais, j’aimerais bien qu’il soit battu par le fromage de Hollande…ras-le-bol de ces manières de petit malfrat…le Parrain la classe de Brando en moins.
Estelle: C’est pas que je m’ennuie, mais,le temps passe et m’sieurs doit attendre la soupe… il est l’heure de rentré.
Lisa: Vous avez le même vous aussi, alors,pas de souci…on rentre satisfaite comme d’habitude.
Rosa: Vous avez raison.
( Lisa et Rosa sortent du salon elles retrouvent Edwige qui attend son bus.)
Lisa: Ah ! Je ne sais pas vous, mais, lorsque je quitte son salon, je me sent mieux.
Rosa: Oh ! Oui, ça détend de dire du mal des stars…je me sens plus légère, prête à affronter le restant de la semaine avec son flot de soucis.
Lisa: Vous avez raison.
Edwige: Pour ma part, passez son temps à faire les concierges trop peux pour moi…( elle se met à sourire ) je plaisante, j’aime jouer les vieilles emmerdeuse, cela me distrait, je me sent moins seule…veuillez me pardonnez pour tout à l’heure…
Rosa: On comprends, vous savez moi si je parle de ma patronne c’est un peu pour nier ma solitude…
Lisa: Et, moi donc, j’ai un mari absent, une vie sociale désastreuse…même si j’aime les choses grave et sérieuse, cela n’empêche pas d’aimer aussi les potins.
Edwige: Je suis d’accord avec vous, et pour résumer le sérieux à besoin du futile pour rendre la vie moins….comment dire, moins…
Rosa: Lourde à supporter.
Lisa & Edwige: C’est ça.
Edwige: Mesdames, bonne soirée à vous et à la semaine prochaine.
( Les trois femmes se quittent )
.Le rideau se baisse.
Ecrit à Bordeaux.
Du 23/11/ au 01/12/2011.